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Que de souffrances, d'amertume dans ton témoignage... et combien de femmes dans ton cas, qui se taisent, par honte, par peur de ne pas être écoutées... J'ai souffert, mais j'ai pu en parler, très vite, et agir, informer. Ca n'efface rien mais ça aide à panser mes blessures, de me dire que je peux éviter ça à d'autres en les informant.
Les choses peuvent bouger, et il ne faut pas se laisser faire. Personne n'a le droit d'infliger de telles souffrances à quelqu'un, et tu n'as pas a repasser par là. La SF qui te fais les cours de prépa devrai un peu s'informer des dernières mises à jour en matière d'accouchement et d'épisiotomie. Tous les experts s'accordent pour dire que la position gynéco est une aberration, et que l'épisiotomie n'est indiquée que dans de (très) rares cas (bien qu'encore trop pratiquée aujourd'hui...)
Personnellement, pour être sure d'être respectée, j'ai choisi de mettre mon deuxième bébé au monde chez moi, c'était en décembre 2007 (sous la surveillance d'une sage-femme qui m'a suivit tout au long de ma grossesse, et qui me suit encore maintenant pour la réeducation et la contraception ), et cette naissance dans la douceur de mon foyer a aussi réparé beaucoup.
Je t'envoie un million de chaudoudoux, et non, il n'est jamais trop tard pour "guerrir", même si le chemin est plus ou moins long pour chacune d'entre nous. Tes mots ici sont un premier pas, n'hésite pas, ici c'est TON espace de parole et celui de beaucoup de femmes qui veulent changer leur condition, au XXI° siècle !
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